Examen VTC : tout savoir sur la nouvelle réforme de l'état

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Afin de mieux réguler cette nouvelle profession, en concurrence directe avec les chauffeurs de taxi, soumis à une réglementation forte, l'État a décidé d'agir. En 2016, plusieurs amendements ont réformé la pratique de l'activité de chauffeur VTC. Toujours ouverte à tout particulier, cette profession est désormais mieux encadrée.

Une régulation des examens

Plusieurs organisations professionnelles de chauffeurs de taxi ne comprenaient pas l'absence de formations obligatoires et d'examens encadrés pour les chauffeurs VTC. En effet, tout particulier qui prête son concours, de manière habituelle, au transport de personnes sur le domaine public, doit pouvoir justifier d'une formation, régulièrement contrôlée. L'autre problème soulevé est celui des licences. Un chauffeur VTC peut s'installer librement, sans acheter de licence, ce qui lui confère un avantage certain. Afin de laisser librement jouer la concurrence entre les différents acteurs présents sur le marché, l'État a décidé d'appliquer un contrôle strict des connaissances pour devenir chauffeur VTC. Un examen obligatoire ayant pour but d'assurer la maîtrise d'un socle de connaissances nécessaires à la pratique du métier a été mis en place.

Des centres de formation pour les chauffeurs vtc

Afin de mettre toutes les chances de son côté pour réussir l’examen VTC, il est vivement conseillé de suivre une formation dédiée. Des professionnels proposent des cours qui préparent aux différentes épreuves, et ils disposent d’un taux de réussite élevé. La réglementation souhaitée par l'État permet donc de se mettre en conformité avec les directives européennes dans le secteur des VTC. En droit français, tout professionnel qui transporte du public a désormais l'obligation de passer un examen VTC et doit obtenir au minimum une note de 12 sur 20, afin d'avoir l'autorisation d'exercer.